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-« Unité 2, Unité 2, demandons renfort, la Ligue, y sont partout, putain de merde, j’ai perdu le contrôle du chasseur, Je … »
- « Commandant Strarr aux Unités, Dispersion, je répète : Dispersion… C’est un piège, évacuez le périmètre, Transfert des coordonnées de ralliement en cours. Evitez les chasseurs ennemis, je répète, n’engagez pas le combat… »
Dans le croiseur de commandement, les cartes stratégiques révèlent les positions de l’ennemi qui vient de réaliser une traditionnelle mais radicale manœuvre d’encerclement. Le commandant Strarr, grâce à son implant neural, est en liaison permanente avec l’Intelligence Artificiel de bord. Les pertes sont si importantes qu’il choisit de ne pas communiquer aux hommes d’équipage les statistiques de survie des différents astronefs du convoi.
Parti en mission de surveillance depuis plus d’une semaine en temps standard galactique, le Glaive Argent, un croiseur interstellaire de reconnaissance, navigue près d’une planète de type II. Encore non officiellement colonisée, elle est certainement occupée par les Ligueurs. Des émissions radios ont été captées dans ce système solaire et ce monde possède toutes les chances d’être un avant-poste militaire, juste un point d’appui temporaire pour un piège... et celui-ci fonctionne parfaitement se dit Strarr.
Ils sont bloqués par un champ de mine interdisant l’accès à la planète avec des missiles venant du sol en appui. Des dizaines de croiseur de la Ligue sortent de l’hyperespace pour finir d’encercler leur flotte.
Le commandant de son poste de contrôle, regarde fébrilement un combat d’envergure stellaire qui enflamme l’écliptique. Des gerbes incandescentes capturées par l’attraction de la planète illuminent l’espace et viennent s’écraser sur le sol ou se perdent dans des atmosphères nébuleuses, microscopiques morceaux d’humanité en perdition.
Le Glaive Argent avance lourdement en semant la mort dans les rangs ennemis, protégé par son Bouclier-Aparticule. Inventé par les chercheurs de la Confédération, Le B-Ap a l’avantage d’offrir une protection quasi invulnérable contre toute attaque aux armes dites conventionnelles. Seule quelques rayons énergétiques très puissants peuvent en venir à bout.
«Tant que la Confédération possédera cette parade infaillible, jamais la Ligue ne pourra les éradiquer de la Confédération des Huit Planètes» rabâche le manuel de commandement aux jeunes élèves officiers de l’armée.


Depuis la séparation de l’humanité en deux entités ennemies, les Confédérés ont toujours possédé une longueur d’avance dans la majorité des domaines scientifiques et techniques. Représentant l’aboutissement d’un système capitaliste sauvage ou la liberté s’exprime en Cublar, la Confédération correspondait plus à une vaste Chambre de Commerce intergalactique dirigée par des actionnaires riches et puissants qu’à un gouvernement libéral.
Parallèlement à cette évolution, la Ligue des Transports était devenue une entité politiquement et socialement autonome. Evoluant dans l’espace à des vitesses vertigineuses, les ligueurs vivaient dans «un temps ralenti ». En travaillant une année dans les transports, on en perdait trois ou quatre en temps standard galactique. La Ligue n’était au début que le riche syndicat du personnel embarqué vivant sur une multitude de vaisseaux-phares, relais mi-astéroïde mi-astronef d’un vaste réseau d’échange perpétuellement en mouvement. Ils avaient la double fonction d’assurer la vie du personnel navigant et d’assurer le bon fonctionnement d’un système social fondé sur le monopole des échanges de données, de biens et de passagers.

Le fil de ses pensées est brusquement coupé par l’annonce terrible de l’IA :
- Décret Galactique 001 Ar. 22 violé par la Ligue… Signalons trois têtes atomiques en approche… Premier impact dans… : 30 secondes… Probabilité de survie … : 12%… Transfert Hyperespace impossible… Valider code neural pour transfert du commandement à l’IA de bord… Reçu… Bonne chance Commandant.

Strarr ressent une violente déflagration projetant comme de vulgaires pantins les hommes d’équipage non harnachés à leurs fauteuils. Puis un tremblement cataclysmique accompagné d’un rugissement infernal marque l’explosion du générateur principal de l’astronef. Le croiseur ne possède alors que sa propre cuirasse pour se défendre. La cabine de pilotage s’allume de mille feux et le cris déchirant des sirènes masque à peine le hurlement de terreur des hommes d’équipage. Après une rapide prière vouée aux éventuels dieux du cosmos, le commandant vérifie l’attache de sa ceinture et ferme les yeux. Et brutalement, tout s’éteint.

*

La fumée âcre le fait tousser. Des gouttelettes d’eau ruissellent sur son front, provenant d’une pluie fine s’échappant du plafond. Il se sent lourd, terriblement lourd, comme prisonnier de son fauteuil. Les sirènes se sont tues, seules quelques crépitements se font encore entendre dans ce pesant silence. Dans un effort surhumain, il ouvre les yeux et regarde la salle de contrôle.
« Morts, ils sont tous morts... »
Les cadavres de ses équipiers sont dispersés dans la salle, dans d’étranges positions presque obscènes, témoignant du violent impact de l’atterrissage. A travers le hublot principal, il entrevoit un monde végétal luxuriant où la couleur verte règne implacablement, sans contraste.
Une lame d’acier, froide, semble vouloir lui percer les tympans, il se sent courbatu. Un sentiment de douleur généralisé l’empêche de réfléchir. Il suffoque, un liquide poisseux lui envahit la bouche et il étouffe. D’un mouvement brutal Strarr décroche son harnais, se lève et tente de s’approcher de la console de contrôle. Au deuxième pas il s’effondre. De nouveau, son horizon s’obscurcit puis il sombre dans l’inconscience.

Strarr se réveille dans la salle d’infirmerie avec face à lui les deux yeux globuleux et impersonnels de l’autoDoc.
- Bienvenu Commandant, l’équipage et moi-même sommes très heureux de votre prompt rétablissement. Nous avions peur que votre âge avancé engendre quelques complication. Nous avons été très surpris de l’efficacité du champ de stase autonome installé de façon non-réglementaire sous votre fauteuil. Grâce à lui, vous n’avez subi que de légères commotions internes accompagnées d’un léger traumatisme cérébral. Le seul point préoccupant correspond à l’état de vos tympans et de vos poumons qui ont malheureusement explosé lors de l’ultime déflagration. Les poumons n’ont posé que quelques problèmes mineurs, mais nous n’avons pu rétablir que seulement 90% de votre capacité auditive. Veuillez nous excuser mais la faute incombe à l’état déplorable de l’équipement, et si je peux me permettre…
Une douleur, un flash, les cris : en un instant, le commandant revoit une scène à laquelle il n’aurait jamais voulu participer..
- Très bien, très bien.. dit-il d’un voix lointaine afin d’interrompre le robot., mais dites-moi, combien d’hommes ont survécu à l’atterrissage ?
- Je suis désolé de vous apprendre que seulement un pilote, un mécanicien et votre Second ont survécu. Les hommes d’équipages ont tous péri lors de l’explosion du générateur d’Aparticule. C’est du moins ce que j’ai déduit du fait de la présence excessive de gaz ionisé dans les coursives inférieures.
Cherchant à reprendre ses esprits, il prend sa tête entre ses mains et ferme les yeux. Strarr se remémore les derniers instants de la bataille : l’attaque de la Ligue dans cette région perdue de l’espace, les trois têtes atomiques, les cris de ses hommes et sa propre incertitude. Enfin le choc brutal, définitif. Il ne parvient pas à réaliser qu’il est encore en vie. « Alors comme ça, ça a marché, pense-t-il ». Puis il cherche à rétablir la connexion neurale avec l’IA de bord mais ne perçoit qu’un long silence éloquent. Soulagé et presque confiant Strarr se rendort profondément.

*

- Et t’en penses quoi alors de tout ça, Jewy ? D’un coté tu me dis qu’on ne peut pas détruire un B-Ap autrement qu’en employant des Atos et juste après tu me sorts une théorie pas possible pour m’expliquer que l’explosion d’une Ato sur le bouclier provoque une vaporisation instantanée d’un peu près tout sur un kilomètre de rayon ?
- Moi, je te dis qu’elles ne nous ont pas touché, ces Atos. Sinon, on ne serait pas la pour en parler.
La tension monte d’un cran, et sous le regard insistant du pilote il reprend :
- Je ne sais pas pourquoi nous sommes en vie, mais je sais que ça a drôlement pété à l’intérieur et les cadavres qui nous attendent dans les quartiers inférieurs, c’est sûrement pas une blague, et …
- Messieurs Katchin et Lumbard, un peu de calme s’il vous plaît !
Le silence retombe dans le carré des officiers. L’entrée du Capitaine Rim Basquo engendre un léger malaise entre les deux hommes. Son regard froid, calculateur, exempt d’émotion, possède quelque chose d’effrayant mais paradoxalement de réconfortant.

Rim Basquo était originaire des mondes glacés de Skorth. Astre gelé gravitant autour d’un soleil à l’agonie, Skorth fut l’une des dernières planètes colonisées par l’humanité. Les Skorthens avaient la réputation d’être aussi froids que leur planète mais leur courage était légendaire. Menant officiellement une politique de neutralité, ils avaient fortement contribués à l’effort de guerre de la Ligue, aussi bien matériel qu’humain.
Suite à quelques escarmouches où la Ligue su tirer son épingle du jeu, la Confédération prit soin de raser la planète à grand renfort d’arme atomique. Ce fut le jour de la « Grande Mort ». Considéré comme une abomination par les populations des deux blocs, des manifestations spontanées apparurent sur de nombreuses planètes. Le Parlement Central, déjà fortement affaibli et sous la menace d’une guerre civile, fut obligé de ratifier un décret galactique afin d’interdire l’utilisation d’armes atomiques dans les conflits armés. Et ce fut d’ailleurs le dernier. Accompagnée d’une amende en Cublars sonnants et trébuchants, ce décret eut pour effet de « remettre en selle » les Ligueurs dans la course aux armements. Nommé par les conservateurs de la Confédération « La grande Injustice », il fut le socle solide sur lequel pu s’instaurer une guerre durable et profitable.
Ainsi, parler de bombes atomiques face à un Skorthen était tout aussi délicat que de parler à un Néo-Hébreux des génocides antisémites de l’ancienne Terre.

S’asseyant lourdement à la table, le second reprit de sa voix grave et solennelle :
- Nous n’avons aucun élément pour dire exactement ce qu’il c’est produit. Tant que notre commandant n’a pas rétablit la connexion avec l’IA, aucune spéculation n’est possible. Et d’ailleurs, j’ai de bonnes raisons de penser que le centre informatique a été fortement touché par une explosion interne. Pour vous décrire la situation dans son ensemble j’ajouterai que nous ne connaissons pas la composition de l’atmosphère de cette planète et que nous ne savons pas si les systèmes de régulation atmosphérique de l’appareil fonctionnent correctement. Je vous signale aussi que tous les quartiers inférieurs sont fortement ionisés, ce qui signifie, au cas où vous ne le sauriez pas, qu’aucune réparation n’est possible. Quelqu’un a t’il quelque chose à rajouter ? »

Un silence glacial s’installe dans le mess. Katchin et Lumbard, afin d’éviter le regard pesant de leur supérieur décident d’un accord tacite d’ausculter avec le plus grand soin le fond de leur tasse de café. Juste le léger ronronnement de la ventilation est perceptible et ce silence pesant semble ralentir le temps comme si les secondes fuyaient, elles aussi, ce navire en perdition.


*

Des bruits de pas se font entendre sur la carlingue du navire. Katchin et Lumbard, en train de tenter une réparation hasardeuse sur un module du poste de pilotage, laissent tomber leurs outils bruyamment et se précipitent vers le hublot. Rim Basquo enclenche l’intercom et appelle le Commandant, toujours dans l’infirmerie.
- Commandant, il y a du nouveau ! L’excitation du Second se perçoit presque sur son visage, signe d’une grande nouvelle de la part d’un Skorthen.
- Il y trois Véhicules ElectroMagnétiques qui ont surgi de la forêt durant la nuit et à priori, une équipe de travail est déjà en train de réaliser un sas au niveau du mess pour permettre notre évacuation. Katchin et moi pensons qu’ils auront percé le blindage d’ici une heure ou deux. Je n’ai vu l’emblème ni de la Ligue ni de la Confédération sur les VEM, mais ils ont l’air bien équipé. Quelles sont les ordres commandant ?
- Très bonne nouvelle Capitaine. Je ne suis pas mécontent de sortir de cette vielle carcasse, si vous me permettez l’expression. Nous allons les attendre tous au mess et j’aviserai en temps voulu.

Un hublot du mess laisse apparaître une activité fébrile contrastant avec le silence intérieur du navire. A bord, l’impatience se fait sentir. Les premières flammes rougeoyantes du laser apparaissent et forment un cercle parfait sur le plafond du mess. Bruyamment, le disque d’acier tombe sur le sol, accompagné d’une fumée lourde et épaisse. Lorsque celle-ci se dissipe, deux hommes armés de Pulsant « dernière génération » encadrent un homme au regard fuyant, vêtu de la combinaison spatiale de la Ligue.
- Bienvenu sur Tenare Commandant Strarr, j’espère que vous avez fait bon voyage. Puis regardant tours à tours les trois hommes d’équipages il déclare sur un ton presque larmoyant :
- Il est regrettable que tous vos hommes n’aient pas péri durant notre intervention, mais bon, une fois n’est pas coutume, je vais vous rendre un service gratuit.
Il exécute un signe rapide de la main et trois jets de lumière s’abattent sur le reste de l’équipage, instantanément foudroyé. Seul le regard du second plongé dans les yeux de Strarr montre durant une seconde un mélange de dégoût et d’étonnement.
- « Je reconnais bien là vos méthodes toujours très radicales, monsieur Ehrerro.
- Ne faites pas de sentimentalisme déplacé Commandant. Il est trop tard pour pleurer ces hommes. Et de plus cher associé, notre contrat stipule que c’était à vous de vous débarrasser des hommes d’équipage. Mais bon, je suis conciliant, ce sont comme qui dirait les aléas du métier… Maintenant, si vous voulez bien me suivre, je vous accompagne jusqu’à votre nouveau vaisseau. »

Les deux hommes montent dans un VEM et laissent derrière eux la carcasse du croiseur que les hommes de Tony Ehrerro commencent déjà à démanteler afin de récupérer le précieux générateur du Bouclier AParticule. Le chemin avait du être réalisé à la hâte et le VEM luttait avec le plus grand mal pour maintenir une assiette stable. Ce fut Tony Ehrerro qui rompit le silence le premier.
- « L’illusion a été parfaite Commandant, votre bombe ionisante a très bien simulé l’explosion du Bouclier. Même cette stupide IA de Bord l’a gobé et transmis l’information à vos supérieurs! Pour être franc, je ne pensais pas que vous pourriez saboter le Bouclier et les propulseurs principaux, tromper l’IA et la Confédération, pour finalement survivre Commandant. Vous avez réalisé un très joli coup de poker ! »
Ehrerro se frotte les mains et prenant un air entendu, dit d’une voix grave :
- « Et voyez-vous, je pense que vous recevrez, à titre posthume bien entendu, la médaille du Mérite Galactique. Dieu ait votre Ame Commandant. Voici le prix de votre trahison. Quelle ironie du sort, n’est ce pas ? »

Le VEM ralentit progressivement et s’arrête dans une clairière où un magnifique « croiseur rapide » FireHawk les attend. Ils descendent du véhicule et marchent jusqu’à la passerelle d’embarquement.
« - Ils ont d’abord rechignés quand je leur ai demandé un vaisseau en plus, mais pour le B-ap, ils étaient prêts à tout, l’offre et la demande en sorte ! Enfin bon, vous allez prendre du bon temps maintenant avec ce petit bijou. Nous vous verserons le montant prévu quand la Ligue nous aura payé l’intégralité de sa dette. Le versement devrait être réalisé d’ici quelques minutes.
- Très bien, et moi je vous communiquerai comme convenu les codes de décryptage afin de déconnecter le B-Ap sans le détruire dès que j’aurai atteint ma position de transfert. Il est sans doute inutile de vous rappeler que sans les codes, vous ne ramenez qu’un morceau de ferraille fumant devant vos amis Ligueurs. Nos vies sont encore liées pour quelques heures. N’essayez rien d’inconsidéré Ehrerro.
- Commandant, pensez vous un instant que je ne sache pas ou se trouve mes propres intérêts ? »
Strarr soutient un instant le regard froid et calculateur du mercenaire, esquisse un léger sourire prédateur et se retourne rapidement afin de gagner le poste de pilotage de son astronef.


Dès qu’il est en position de transfert, Strarr communique en faisceau restreint les codes de décryptage du B-Ap, vérifie que son compte a bien été crédité et s’enfuit dans l’hyperespace.
Il est dorénavant riche, excessivement riche et il fallait penser dès maintenant aux différentes façons de dépenser ses Cublars. Après avoir choisi comme destination Terra Primus, le centre géopolitique et financier de la Confédération, il branche l’holocam pour voir si ses exploits passent déjà aux informations.
- (…) En raison de l’extrême lâcheté de la Ligue, qui je rappelle a utilisé trois têtes atomiques afin de détruire un de nos croiseurs, le Glaive Argent, tuant ainsi tout l’équipage du navire, le partie Radical dirigé par le sénateur Johnson vient de réussir à imposer au Congrès le vote d’une loi réhabilitant l’utilisation d’armes atomiques hautement énergétiques dans le conflit nous opposant contre la Ligue. Selon le sénateur, notre avance considérable dans ce domaine va permettre de conclure rapidement cette guerre qui dure depuis déjà trop longtemps. Malgré de fortes réticences chez les démocrates, il semblerait que déjà dix croiseurs équipés des nouveaux missiles AtoAto soient en routes afin de faire un exemple en rayant l’astéroïde Magellan IV, connue pour être le centre bancaire des ligueurs. Une célébration en l’honneur de nos soldats morts pour nos convictions sera financée par le sénateur Johnson qui inaugurera….
Il éteint l’holocam et prit d’un rire nerveux il lâche à voix haute :
- Bien, maintenant qu’il a obtenu ce qu’il voulait, Johnson a intérêt à me donner tous les Cublars qu’il m’a promis.

Commentaires


Posté par Hellzeimer le 16/03/2008 à 15:07:36

Je donne 10 Euros sur paypall pour tout commentaire fortement positif...

Posté par retribution le 17/03/2008 à 21:53:20

Navré mais c'est trop compact ca donne pas envie de lire mais c'est peut etre bien qui sait??!!

Posté par Hellzeimer le 18/03/2008 à 18:03:00

Mais je ne parlais pas de la lire !!

Posté par mansuetus le 18/03/2008 à 19:58:11

Il est trop BIEN cet article : j'envois la facture à quelle adresse ?

Posté par Hellzeimer le 19/03/2008 à 07:20:00

Mais à la mienne, n'hesite pas. En tout cas merci, je me sens deja l'ame d'un grand Toteur..

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Merci de ne pas jeter de cacahuètes aux personnes ne sachant pas s'exprimer...
[06/10|15:22] <Junk> mais meme celui d'apres...
[06/10|15:16] <Alcoofolies> Oui, j'ai eu un doute sur le premier commentaire.
[06/10|14:54] <Junk> [adresse web] <c'est moi, ou le niveau baisse?
[06/10|12:26] <Junk> ouah... ca c'est del a technologie de 1996, au moins! cela dit dans un browser, ca impressionne
[06/10|11:53] <Gilou> pour avoir la sensation de voler sur les montagnes
[06/10|11:52] <Gilou> [adresse web]
[06/10|10:28] <Junk> ah bon? t'etais pas e nfrance en 2--7 :p ?
[06/10|10:01] <gub> Moi aussi...C'est la premiere fois que j'ai peur, politiquement parlant
[06/10|08:36] <None> C'est vrai qu'elle fait plus Tatayet que femme de gouvernement!
[06/10|00:54] <Junk> Elle me fait vraiment peur, Palin...
[06/10|00:13] <mansuetus> une lolette avant dodo : [adresse web]
[06/10|00:09] <mansuetus> Tu crois pas si bien dire : baguette, steack/moutarde, avec une toastine :-)
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